Le jeu de peindre

 

 

« Peindre en liberté »

La joie au bout du pinceau … Bonne écoute !

Une expérience de la peinture qui suscite bien-être, jeu, bienveillance et respect.

 

« L’art de peindre appartient aux artistes, le jeu de peindre appartient à tous. Chaque personne petite ou grande, est capable de jouer dans le lieu qui régénère la spontanéité? Dans son climat la personne s’éclot »

Arno Stern

 

Peindre en liberté, une authentique expression de l’être

Les caractéristiques de cet atelier :

L’atelier est un espace de jeu. Cette pratique s’apparente à un jeu extraordinaire qui ravi l’enfant et suscite chez lui de l’émerveillement ainsi que l’envie et la nécessité de répéter le geste encore et encore.

Le jeu de peindre est différent de l’art de peindre car il ne mène pas à la production d’une œuvre. C’est le processus qui est valorisé et non le produit fini.

L’atelier est un lieu où l’expression de la trace de l’enfant suit son processus naturel, sans interprétation, ni projection, ni thème, ni attente de résultat.

Il s’agit d’un atelier de peinture où se côtoient des enfants de 2ans et demi à 100 ans dans un cadre contenant, une sorte de cocon à l’abri duquel se libère l’expression authentique de la trace sous la forme de la « formulation ».

La formulation est un processus commun à tous les hommes. C’est l’expression d’une mémoire organique portée par tous.

Il ne s’agit pas d’un cours de peinture mais bien un lieu unique en son genre où le joueur se retrouve face à sa feuille dans un espace de liberté dont il s’empare dans une libre expression. L’atelier est à la fois un lieu individuel et collectif. On y vient se poser, se déposer sur sa feuille ou dans l’argile et on se retrouve aussi face à soi. C’est le rôle de l’accompagnant de favoriser cette rencontre de l’individu avec lui même en proposant les conditions favorables au développement de l’être.

Les peinture ne sortent pas de l’atelier, mais y sont précieusement conservées, afin que le regard et le commentaire d’autrui ne vienne pas altérer la confiance en soi, l’estime de soi, l’affirmation de soi et l’autonomie qui sont générées par cette pratique régulière du jeu de peindre.

 

  • L’éducation créatrice : le but recherché par cette activité n’est pas la production d’une œuvre, mais bien le plaisir de s’exprimer librement par le biais de la peinture ou du jeu avec l’argile. Cette approche met l’accent sur l’acte créateur et permet au fil des séances, de se dégager de la critique, des pressions sociales et de l’entourage ainsi que des attentes de résultats prédominantes dans la société actuelle.
  • Le jeu de peindre : cette pratique ne rentre pas dans la case thérapeutique, ni comme un apprentissage d’une technique de dessin.
  • Les bienfaits de cette approche à travers les ateliers :

 

Le jeu de peindre participe à l’épanouissement des personnes qui viennent aux ateliers dans le cadre d’une pratique régulière. La peinture libre et spontanée amène le joueur à une forme de créativité pure et authentique. Le cadre de l’atelier est explicitement posé et expliqué, mais aucun thème, ni aucune directive ne sont donnés aux participants, d’où l’acte de peindre en liberté !

Les bienfaits liés au jeu de peindre :

 

  • Développement de la confiance en soi
  • Valorisation de l’estime de soi
  • Développement de l’autonomie
  • Equilibre émotif renforcé
  • Résolution des blocages créatifs
  • Amélioration de la concentration
  • Stabilité intérieure, construction psychique positive
  • Devenir soi même , oser faire ses choix et les affirmer

 

  • Liberté d’expression

 

Les joueurs ne viennent pas apprendre des techniques de peinture mais plutôt retrouver le chemin de la trace, en se libérant de certains mécanismes qui entravent leur créativité. L’approche du jeu de peindre mis en évidence par Arno Stern permet de se défaire de certaines dépendances dont celles aux modèles et à l’approbation éducative.

Les peinture ne sortent pas de l’atelier mais y sont conservées précieusement. Ainsi pas de regards, pas de remarques. Les peintures ne sont pas soumises aux l’influence des Autres, elles restent telles qu’elles ont été crées. Les parents ont la possibilité de prendre un rendez vous en fin d’année afin de constater le chemin parcouru à l’aide des couleurs au sein de l’atelier.

« En traçant, l’enfant prend conscience de ses facultés, devient sûr de lui, fait l’expérience de son autonomie »

 » L’activité dans le closlieu n’est pas une thérapie ; mais elle est préventive de thérapie parce qu’elle stimule des capacités qui permettent à l’individu de se réaliser »

« Elle développe précisément des aptitudes que la culture a étouffées et elle fait de chaque être une personne plus accomplie »

Arno Stern

 

  • Un atelier inter âges

 

La richesse du mélange des générations produit des effets surprenant sur la créativité des uns et des autres. Ce lieu favorise l’ouverture d’esprit, une qualité qui se prolonge à l’extérieur de l’atelier. Au sein de l’atelier, pas de compétition, ni de comparaison, chacun est là dans son unicité et cette authenticité nourri le groupe autant que la personne (enfant ou adulte).

  • Servir

 

La personne qui accompagne les séances n’est pas un enseignant. Elle est au service des personnes (les joueurs) qui peignent. Servir c’est respecter la réalité de l’autre, tandis qu’enseigner, c’est entraver. Elle veille à tous les détails qui permettent que les personnes jouent en toute liberté dégagée de l’organisation matérielle.

 

 

Participer à cultiver, chez les enfants et les adultes, l’enthousiasme nécessaire à toute entreprise, favoriser le jeu indispensable au développement harmonieux de l’être, telle est ma mission à travers le jeu de peindre, une approche, un chemin qui mène à l’essentiel : devenir soi même.

 

« Si vous êtes en mesure d’être vous même

Vous ne serez pas en compétition

Tout ce que vous avez à faire

Est de vous rapprocher

De plus en plus de cette essence »

Barbara Cook

 

Qui suis je ?

  • Virginie Loth

Infirmière puéricultrice de formation initiale, artiste, praticienne en éducation créatrice, formée à L’IRSE (Institut de recherches et de sémiologie de l’expression) à Paris avec Arno Stern, art-thérapeute (formée à Profac) et formatrice auprès des futurs professionnels de la petite enfance.

  • Je propose des séances sous forme de stage. Pour les dates, me contacter
  • Bibliographie

 

 

  • « Heureux comme un enfant qui peint »

Edition du Rocher, Arno Stern, 2011

  • « L’âge d’or de l’expression »

Declee de Brouwer, 2014

  • « Le jeu de peindre »

Editions Acte sud, Arno Stern, 2011

  • « Le clos lieu, le jeu de peindre et la formulation »

Editons H Diffusion, Arno Stern, 2013

 

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